Blog des Cultures et Origines, civilisations et sociologie

Depuis longtemps j’attends,
Je t’attends,
Je t’attends toi
Le rayon de beauté, mon trésor,
Mon amie
Ma mie,
Issue des marbres qui enchantent la terre
A toi douce femme aux seins de vent et œillets
Tu portes pour moi, tes robes de fantaisie
Avec lesquelles je déguise
L’arbre vert de ma masculinité
Moi l’homme,
Cherchant,
Dans le saxophone de ton corps féminin
La communion avec la déesse
Les serpents du paradis,
Sans malice,
S’entrelacent dans tes jambes
De perles et de corail,
Dans le jade de tes hanches,
Et ma langue de glaise,
Descend le long de tes flancs de platine,
Où elle dessine des spirales,
Qui préparent le geyser de la passion,
Prêt à jaillir, de la fournaise de ton ventre.
Ah l’amour absolu !
Croquer dans la pomme d’un corps imparfait,
La perfection de la déesse,
L’archétype de la beauté primordiale !
Ah les fleurs bleues de ta sérénité,
Les lacs blancs de la glace de ton silence,
La caresse de tes doigts d’or dans mes cheveux !
Ah mon amour
Je veux, être ton corps,
L’aqueduc de tes jambes
L’amphore de tes hanches,
L’huile de sésame de tes désirs,
Le balcon rouge de tes gémissements,
Le tapis de mains qui touchent ton cœur,
Là où se trouve,
Intact le calice.
Perfection de l’amour,
Profondeur, de vérité et de pureté.